L’Angleterre renforce ses capacités de contrôle sur les investissements étrangers
Dans le sillage des autres économiques européennes, la Grande-Bretagne va se doter d’un pouvoir de veto afin de bloquer certaines prises de participations.
Dans le sillage des autres économiques européennes, la Grande-Bretagne va se doter d’un pouvoir de veto afin de bloquer certaines prises de participations.
Face à l’augmentation des risques de prise de contrôle de certaines sociétés, l’Australie vient de consolider son dispositif de contrôle des investissements étrangers, sur fond de tensions avec la Chine et d’accroissement mondial de la vigilance à l’égard des participations exogènes à l’écosystème économique local.

Cette enquête met en lumière un réseau de comptes Twitter très probablement automatisés – ou du moins fabriqués – utilisés par le camp favorable à Pékin pour véhiculer un message pro-gouvernemental, à la fois sur la question de Hong Kong, que sur le sujet épineux du nombre de décès liés au Covid-19 en Chine.
Le juge des référés du tribunal judiciaire de Nanterre a suspendu les activités de la société Amazon en France pendant la crise sanitaire par une ordonnance rendue le 14 avril 2020. Cette suspension a été prononcée sous astreinte d’un million d’euros par jour de retard. Amazon France a fait appel de cette décision, mais la cour d’appel de Versailles a confirmé la décision du tribunal de Nanterre le 24 avril 2020, en élargissant cependant la liste des produits considérés comme « essentiels ».
La loi de finances pour 2020 a été promulguée le 28 décembre 2019. Le nouveau dispositif de surveillance des administrés sur internet, consacré à l’article 57 du projet de loi, a fait l’objet d’un vif débat, et de nombreux amendements parlementaires. Le Conseil constitutionnel a finalement validé l’essentiel de l’article de loi qui consacre ce dispositif dans sa décision du 27 décembre 2019.
Anciens satellites du bloc soviétique, alliés vénézuéliens ou iraniens, partenaires commerciaux chinois ou indiens… La Russie n’a de cesse d’affirmer son retour sur le devant de la scène internationale. Redevenue un acteur incontournable sous l’impulsion du Président Vladimir Poutine, elle a aussi pu prouver qu’elle était à nouveau capable de projeter ses forces lorsqu’elle est intervenue au profit de son allié syrien dès 2015. Aujourd’hui solidement implantée au Moyen-Orient, la Fédération de Russie entend profiter de ce succès géostratégique. Il est un autre terrain sur lequel la Russie entend faire son retour, celui de l’Afrique.
Devenu plus accessible que jamais, l’espace est un terrain où se livre une compétition économique. S’assurer d’y avoir accès et pouvoir y déployer ses infrastructures est devenu un enjeu stratégique pour les Etats. Mais aux acteurs traditionnellement présents se sont joints une multitude d’autres, dont les ambitions mènent à une complexification de la compétition.
« Il faut qu’on réfléchisse à notre organisation industrielle et publique en termes d’indépendance nationale et de gestion des grands risques », a affirmé Eric Lombard lors de la présentation des résultats de la CdC.
Dans un contexte de pénurie, les Etats-Unis mènent une véritable guerre commerciale pour se procurer dans l’urgence des masques médicaux. Dans ce contexte, qu’ils ont acheté une cargaison des précieux masques au dernier moment, juste avant qu’ils ne soient expédiés vers la France.
L’histoire étasunienne a constamment alterné entre périodes d’interventionnisme et d’isolationnisme vis-à-vis du reste du monde. À l’occasion du 24ème colloque Risques de Coface, Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis, Fabrice Brégier, président de Palantir France, François Durpraire, historien, universitaire et consultant, spécialiste de l’histoire américaine et John Bercow, ancien président de la Chambre des Communes du Royaume Uni, discutaient de l’avenir de la superpuissance américaine.