
Carlos Ghosn : entre tribunal médiatique et déstabilisation économique
Alors que le président de Renault-Nissan Mitsubishi a été démis de ses fonctions à la tête des deux entreprises japonaises, les motifs de son arrestation restent incertains.

Alors que le président de Renault-Nissan Mitsubishi a été démis de ses fonctions à la tête des deux entreprises japonaises, les motifs de son arrestation restent incertains.

Dans AI Superpowers China, Silicon Valley and the New World Order, Lee Kai-Fu soutient une thèse simple : les développements sans précédent de l’intelligence Artificielle vont provoquer des changements spectaculaires, bien plus tôt que prévu. Dans cette compétition mondiale pour la domination de l’IA, l’auteur estime que seuls la Chine et les Etats-Unis ont la taille critique pour combattre. La question centrale du livre est donc « laquelle de ces deux nations va l’emporter ? »

Avec le revirement de Donald Trump concernant la nouvelle politique iranienne mise en place par Barack Obama, sont arrivées les premières sanctions économiques. Qui dit sanctions américaines dit aussi extraterritorialité du droit américain. C’est aujourd’hui la Russie qui cherche à tirer parti du verrouillage politique de la question iranienne en « Occident », avec la ratification d’un traité de libre-échange entre l’Union économique eurasiatique (UEE) et l’Iran.

75% des employés ont du mal à identifier les bonnes pratiques et les comportements adéquats en matière de protection des données et de cybersécurité selon une étude récente (1).

Séoul met en place une structure chargée d’aider son industrie de défense à pénétrer les marchés étrangers. Avec un marché intérieur insuffisant, les industriels sud-coréens cherchent à tirer parti de l’augmentation de la demande mondiale.

Le livre Heineken en Afrique : une multinationale décomplexée aux éditions La rue de l’échiquier, écrit par Olivier Van Beemen, met les projecteurs sur un marché opaque directement issu de la période coloniale en Afrique : celui de la bière.

Suite au retrait des Américains de l’accord sur le nucléaire iranien, les Européens tentent de tout leur poids de poursuivre les échanges avec la République Islamique. Ils essayent de créer un système de paiement indépendant pour contourner les sanctions américaines. Or, comme de coutume, l’Europe est victime de sa propre désunion.

« Les acteurs américains déploient une stratégie de conquête des marchés à l’export qui se traduit, à l’égard de la France en particulier, par une politique offensive en faveur de leurs intérêts économiques », relatent les analystes de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) dans un document daté du 12 avril 2018 et adressé à l’exécutif.

Si tous les dirigeants d’entreprise admettent la nécessité de prendre en compte les risques liés à la chaîne d’approvisionnement dans leur gestion des risques, peu investissent dans l’anticipation de sa survenance. La mondialisation a considérablement modifié la nature de la supply chain ; la rendant plus efficace mais surtout plus vulnérable au « mouvement d’aile d’un papillon situé à l’autre bout du monde ». La qualité du « management » de la supply chain et son suivi de bout en bout, font partie des conditions de réussite d’une entreprise. Dès lors, comment identifier les enjeux, analyser les risques, et anticiper leurs survenances ?

Le Portail de l’IE est allé à la rencontre d’Antoine Violet-Surcouf, président de l’AEGE, pour revenir sur l’ « Influence Day », colloque qui s’est déroulé à l’École de guerre économique (EGE) le 14 novembre. Le président de l’AEGE souligne l’importance de mettre en œuvre des pratiques d’influence en entreprise à l’ère nouvelle des « infox ».

Alors que le président de Renault-Nissan Mitsubishi a été démis de ses fonctions à la tête des deux entreprises japonaises, les motifs de son arrestation restent incertains.

Dans AI Superpowers China, Silicon Valley and the New World Order, Lee Kai-Fu soutient une thèse simple : les développements sans précédent de l’intelligence Artificielle vont provoquer des changements spectaculaires, bien plus tôt que prévu. Dans cette compétition mondiale pour la domination de l’IA, l’auteur estime que seuls la Chine et les Etats-Unis ont la taille critique pour combattre. La question centrale du livre est donc « laquelle de ces deux nations va l’emporter ? »

Avec le revirement de Donald Trump concernant la nouvelle politique iranienne mise en place par Barack Obama, sont arrivées les premières sanctions économiques. Qui dit sanctions américaines dit aussi extraterritorialité du droit américain. C’est aujourd’hui la Russie qui cherche à tirer parti du verrouillage politique de la question iranienne en « Occident », avec la ratification d’un traité de libre-échange entre l’Union économique eurasiatique (UEE) et l’Iran.

75% des employés ont du mal à identifier les bonnes pratiques et les comportements adéquats en matière de protection des données et de cybersécurité selon une étude récente (1).

Séoul met en place une structure chargée d’aider son industrie de défense à pénétrer les marchés étrangers. Avec un marché intérieur insuffisant, les industriels sud-coréens cherchent à tirer parti de l’augmentation de la demande mondiale.

Le livre Heineken en Afrique : une multinationale décomplexée aux éditions La rue de l’échiquier, écrit par Olivier Van Beemen, met les projecteurs sur un marché opaque directement issu de la période coloniale en Afrique : celui de la bière.

Suite au retrait des Américains de l’accord sur le nucléaire iranien, les Européens tentent de tout leur poids de poursuivre les échanges avec la République Islamique. Ils essayent de créer un système de paiement indépendant pour contourner les sanctions américaines. Or, comme de coutume, l’Europe est victime de sa propre désunion.

« Les acteurs américains déploient une stratégie de conquête des marchés à l’export qui se traduit, à l’égard de la France en particulier, par une politique offensive en faveur de leurs intérêts économiques », relatent les analystes de la Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) dans un document daté du 12 avril 2018 et adressé à l’exécutif.

Si tous les dirigeants d’entreprise admettent la nécessité de prendre en compte les risques liés à la chaîne d’approvisionnement dans leur gestion des risques, peu investissent dans l’anticipation de sa survenance. La mondialisation a considérablement modifié la nature de la supply chain ; la rendant plus efficace mais surtout plus vulnérable au « mouvement d’aile d’un papillon situé à l’autre bout du monde ». La qualité du « management » de la supply chain et son suivi de bout en bout, font partie des conditions de réussite d’une entreprise. Dès lors, comment identifier les enjeux, analyser les risques, et anticiper leurs survenances ?

Le Portail de l’IE est allé à la rencontre d’Antoine Violet-Surcouf, président de l’AEGE, pour revenir sur l’ « Influence Day », colloque qui s’est déroulé à l’École de guerre économique (EGE) le 14 novembre. Le président de l’AEGE souligne l’importance de mettre en œuvre des pratiques d’influence en entreprise à l’ère nouvelle des « infox ».